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Malacoplasie


Malacoplasie : du grec plaques lisses, due à un défaut de phagocytose sur coliformes gram - (E. coli, Proteus), se voit dans de nombreux organes mais surtout dans la vessie, sinon reins, et des formes extra-urinaires surtout digestives, les autres restant rares. Association possible à immunosuppression ou autres cancers (article en cours) En macroscopie, plaque molle brun-jaune à bords érythémateux et à centre ombiliqué. Cette pathologie s’observe à tout âge avec pic de fréquence entre 50 et 70 ans et prédominance féminine nette (4/1),
Macroscopie : plaques/nodules mous, jaunes parfois pseudotumoral
Histologie : prédominant dans le chorion avec des plages d’histiocytes associés à un nombre variable de lymphocytes, plasmocytes, polynucléaires et des corps de Michaelis Gutman (particules intra ou extra cellulaires minéralisées en cibles de 2 à 10 microns, Von Kossa / Gomori+, Perls / PAS +). Ils correspondent à des résidus bactériens imprégnés de calcium et de fer, mêlés à des lysosomes dégénératifs. Baisse du taux de GMPc/AMPc cytoplasmique macrophagique, inhibnat la polymérisation des microtubules, altérant la dégranulation des phagocytes
Traitement : antibiothérapie prolongée à base de molécules à activité intracellulaire, voire traitement cholinergique qui augmente les GMPc.
 
 
(11) Murphy WM, Beckwith JB, Farrow GM. Tumors of the urinary bladder. In : Rosai J, ed. Tumors of the kidneys, bladder and related urinary structures. Washington Dl#malakoplakia">http://pathologyoutlines.com/bladder.html#malakoplakia


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