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MYOPATHIE MEDICAMENTEUSE


Les myopathies post-médicamenteuses :
- La rhabdomyolyse est un des effets toxiques les plus sérieux de l’alcool, des amphétamines, de l’héroïne, des barbituriques, de la méthadone, clofibrate et amphotéricine B. Il s’agit aussi d’une manifestation de l’hyperthermie maligne, plus rarement, elles sont dues à des venins d’animaux, tels que des serpents, des guêpes ou des araignées.
Certains médicaments peuvent être responsable d’une myopathie nécrosante subaiguë dont les antilipémiques avec les statines (lovastatine, pravastatine, simvastatine, mévastatine), acide fibrique et dérivés (clofibrate, gemfibrozil, bézafibrate, fenfibrate), acide epsilon aminocaproïque, étrétinate et autres. On peut observer également des réactions toxiques à la chloroquine sous forme d’une myopathie vacuolaire. On retrouve également des modifications vacuolaires et lysosomales dans la myopathie due à la colchicine.

Dans le syndrome myalgie éosinophilie dû à l’injection de L-tryptophane on observe un infiltrat inflammatoire constitué de lymphocytes, d’histiocytes et d’éosinophiles, essentiellement au niveau du fascia, de l’interstitium.

http://www.emedicine.com/neuro/topic230.htm
http://spiral.univ-lyon1.fr/polycops/index.html



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