» Lexique Lettre I

Lettre I


Index de Masse Corporelle : Pour calculer votre I.M.C.), il faut connaître votre sexe, votre taille et votre poids. On divise le poids en Kg , par le carré de votre taille en mètres. Pour les hommes si > 25 = surcharge pondérale, > 30 = obèse, > 35 obésité morbide, migreur si < 20 Entre 20 et 25 c'est normal.
Pour les femmes la normale est environ entre 19,5 et 23,5.
 
Index glycémique : Si on consomme des glucides apportés par du glucose pur 50 g (qui n'a pas besoin d'être transformé avant de traverser le tube digestif), la totalité passe dans le sang en 1/2 heure, versus 43 g pour du riz blanc contenant 50 g de glucose, 28g pour des pommes de terre bouillies contenant 50 g de glucose, 14g pour des lentilles contenant 50 g de glucose.
Index glycémique du glucose pur est égal à 100 versus riz blanc 87 %, Pommes de terres bouillies 56 %, lentilles 29% Cet index donne une idée de la vitesse d'assimilation du glucose contenu par les aliments par rapport au glucose pur. Plus l'index glycémique est bas et plus le glucose de l'aliment arrive lentement dans le sang.
La partie non utilisée sera mise en réserve sous forme de glycogène dans les muscles et le foie. Au cours de l'exercice musculaire, le glycogène des muscles et du foie deviendra à nouveau du glucose nécessaire à la production d'ATP musculaire et au maintien de la glycémie.
Les aliments à index glycémique élevé en quantité exagérée provoquent un pic d'hyperglycémie d'où une sécrétion brutale d'insuline puis hypoglycémie passagère avec fringale d'abord, puis fatigue et malaises.
Mais l'index glycémique peut varier selon le mode de cuisson et de préparation des repas.
C'est notamment le cas des nouilles selon le temps qu'elles restent dans l'eau de cuisson. Les aliments broyés et transformés en purée augmentent leur index glycémique.

 Aliments glucidiques à indice glycémique bas, < 50 %, à prendre à 2 à 3 heures avant l'effort : lait entier, germe de soja, lentilles, spaghetti, pâtes complètes, pois chiches, pain (de seigle et aux céréales), yoghourt nature sucré, pommes, raisins, oranges,
Ces aliments apportent du glucose de façon régulière et pendant un temps durable, sans à coup et sans variation brutale de la glycémie. Ils conviennent à ceux qui surveillent leur poids. Le cerveau et tout le système nerveux bénéficient de ce type d'apport glucosé qui convient tant au sport qu'au travail intellectuel.
Aliments à index glycémique moyen, entre 50 % et 70 % à prendre entre 1 et 2 h avant l'effort. : pommes de terre bouillies, riz basmati, flocons d'avoine, riz complet, croissant, petit beurre, pain normal avec beurre et confiture, banane, jus d'orange
 Aliments à index glycémique élevé, dits sucres rapides, index glycémique > 70 % peuvent être consommés entre trente minutes et une heure avant l'effort : glucose, riz blanc, frites, corn flakes, carottes, pommes vapeur, purée pommes de terre en flocons, miel, baguette de pain blanc, pastèque, jus de pomme
Ces aliments pris abusivement peuvent déclencher des hyperglycémies suivies d'hypoglycémies. Ils sont donc à consommer avec modération mais indispensables à certains sports. Il seront intégrés dans les repas en quantité raisonnable et pas trop loin du début de l'effort.
Infarcissement hémorragique : Foyer d`infiltration hémorragique tissulaire avec ou sans nécrose, en rapport avec une obstruction de la veine de drainage (Corrélat : RAMOLLISSEMENT)
 
Infarctus : Foyer circonscrit de NÉCROSE ISCHÉMIQUE dans un viscère, en rapport avec 1’interruption complète et brutale de la circulation artérielle. (Corrélats : ramollissement, gangrène)
 
• Infection  : Terme n’ayant aucune correspondance morphologique précise et désignant l’envahissement de l’organisme par un agent pathogène vivant.
Les maladies infectieuses, provoquées par la pénétration dans un organisme d'un micro-organisme (bactérie , virus , parasite ou champignon ), ont longtemps été plus fréquentes que les cancers, entraînant beaucoup plus de décès. C'est encore le cas pour les pays en voie de développement, tandis que dans les pays industrialisés les infections ont vu leur importance se réduire grâce aux progrès de l'hygiène, aux vaccinations et à des traitements (antibiotiques ) plus actifs. Les relations entre infections et cancers sont doubles : dans certains cas, une infection favorise l'apparition d'un cancer ; dans d'autres, elle complique l'évolution d'un malade cancéreux. A l'origine d'une tumeur, une infection a un rôle variable et souvent discuté. La détection d'un micro-organisme au sein d'un tissu cancéreux ne signifie nullement sa responsabilité cancérogène , contrairement à ce qu'avaient pensé des précurseurs. Des infections chroniques peuvent à la longue provoquer l'apparition d'un cancer comme on l'observe sur le col de l'utérus. Chez un patient atteint de cancer, l'infection est fréquente, sous forme d'une maladie ou simplement d'une anomalie provoquée par un agent infectieux étranger à l'organisme. Elle est le produit d'un déséquilibre entre le micro-organisme et les défenses de l'individu. D'ordinaire, un individu normal présente une infection après rencontre avec un agent virulent. Les maladies infectieuses sont fréquentes chez les enfants, encore immatures d'un point de vue immunologique, non immunisés. Cette situation se rencontre encore dans le tiers-monde, aggravée par la sous-alimentation. Dans les pays développés, les vaccinations accélèrent l'immunisation des enfants contre les bactéries ou les virus les plus répandus. Le premier contact avec un agent infectieux, ou primo-infection, peut être inapparent et l'agent, en particulier un virus, peut rester présent dans l'organisme sans provoquer de maladie, à l'état latent. On rencontre aussi des infections opportunistes où un germe peu virulent, ou jusque là latent, profite d'une diminution des défenses de l'organisme pour se multiplier et entraîner une infection locale, comme un abcès, ou générale, comme une septicémie. De nombreuses causes favorisent une infection au cours d'un cancer. La plus fréquente est un ulcère qui constitue une ouverture dans l'épithélium protecteur de la peau ou des muqueuses et permet l'accès direct des microbes dans les tissus environnants. Cela s'observe pour beaucoup de tumeurs (carcinomes ) situées dans des cavités qui ne sont pas stériles : la bouche , la gorge (voies aéro-digestives supérieures), les bronches , le tube digestif , les organes génitaux externes. L'ulcération d'un cancer du côlon, au contact des matières fécales en grande partie constituées de bactéries, s'accompagne d'une infection locale inévitable. L'évolution d'une infection dépend du rapport des forces en présence : la virulence du microbe, la faiblesse des défenses de l'organisme cancéreux. Ces infections sont en partie prévenues en dépistant et en traitant de petits foyers infectieux, par exemple sur les dents : on évite ainsi leur aggravation lors d'une détérioration du malade. Elles sont traitées par des antibiotiques ou d'autres médicaments anti-infectieux dirigés contre des virus, des champignons ou des parasites. Les infections associées à un cancer sont parfois une complication, mais elles ne font souvent que traduire une situation grave. Exceptionnellement une infection s'accompagne d'une rémission du cancer. De telles observations ont encouragé des recherches en immunothérapie ( voir coley ) ou en hyperthermie , en raison de la fièvre concomittante, sans aucun succès.
 
Infiltrat inflammatoire : Ensemble des éléments cellulaires figurés, présents dans un foyer inflammatoire ; la majeure partie provenant du sang circulant (leucocytes), les autres d’origine locale (histiocytes, mastocytes).


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