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Lettre P


• P53
• Paclitaxel
• Paget (Maladies de)
• Paget (Sir James, 1814-1899)
• Paléopathologie
• Pallez (Gabriel, 1925-1998)
• Palliatif
• Paltauf (Maladie de)
• Paludisme
• Pancoast-Tobias (Syndrome de)
• Pancréas (Cancer du)
• Panorex (Edrecolomab)
• Paoli (Jean, 1899-1973)
• Paoli-Calmettes (Institut)
• PAP
• Papanicolaou (George, 1883-1962)
• Papillomavirus
• Papillome
• Papillon(Jean, 1914-1993)
• Papin (Paul,)
• Papyrus
• Paquet-année
• Paracelse (1493-1541)
• Paragangliome
• Parallèles (Méthodes)
• Paranéoplasique
• Parasite
• Paré (Ambroise)
• Parents
• Paris
• Parotide
• Pathologie
• Patrimoine (Gallimard, 1992)
• Paul-Lamarque (Centre)
• Paul-Papin (Centre)
• Paul-Strauss (Centre)
• Pauling (Linus Carl, 1901-1994)
• Pavillon des Cancéreux (Le, Julliard, 1968 ; Fayard, 1982)
• PCR (Polymerase chain reaction)
• Peabody (William, 1881-1927)
• Peau
• Peau (Cancers de la)
• Pechblende
• Pélicier (Yves, 1 926-1996)
• Pénis
• Pentostatine
• Perfusion
Périostose : Périostose, périostite : Ces termes sont appliqués aux appositions osseuses superficielles, périostées. Périostose et périostite sont sensées représenter une réaction du périoste à diverses agressions (tumeurs osseuses, inflammations, lésions superficielles juxta-osseuses, etc.).
Phacomatose : Terme générique recouvrant un certain nombre d’entités souvent hérédo-familiales, caractérisées par la présence d’anomalies congénitales du développement, d’un ou de plusieurs feuillets embryonnaires. Ces anomalies sont plus moins diffuses, intéressant principalement mais non exclusivement les formations d’origine ectodermique (peau, système nerveux, rétine), ainsi que les éléments vasculaires de ces formations. Les éléments des phacomatoses possèdent un potentiel prolifératif plus ou moins accusé. Les 4 phacomatoses les plus courantes sont : - la neurofibromatose de Von Recklinghausen ; - la sclérose tubéreuse de Bourneville ; - l’angiomatose encéphalo-trigéminée de Sturge-Weber ; - l’angiomatose rétino-cérébe11euse de Von Hippel-Lindau.
 
Phagocytes : Cellules ayant les capacités (mobilité, équipement enzymatique) de réaliser une phagocytose. Les phagocytes sont des polynucléaires et les éléments du système des phagocytes mononuclées. Ils interviennent notamment dans la réaction inflammatoire.
 
Phagocytose : Ensemble des étapes par lesquelles un phagocyte englobe, dans "une vacuole hydrolytique intra cytoplasmique », une structure figurée (micro-organisme, corps étrangers, autre cellule)
Plasmode  : Synonyme de cellule geante plurinucléée
• Platine
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• Pluridisciplinarité
• Pneumocystose
• Pneumothorax
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• Politiques (Hommes)
• Pollution
• Pologne
• Polyglobulie
• Polymerase chain reaction
• Polymorphisme
• Polynucléaires
• Polype : Terme de macroscopie ou d’endoscopie désignant toute formation en saillie, plus ou moins pédiculée, à la surface d’une muqueuse respiratoire, urinaire ou digestive, et qui peut se transformer en cancer. Les plus fréquents s’observent sur le gros intestin ou côlon où ils prennent le nom plus précis d’adénome. Cette tumeur bénigne est en effet précancéreuse et serait à l’origine de la majorité des cancers colorectaux.
 
Polypose : Etat pathologique caractérisé par la présence de polypes multiples. Il existe des polyposes des fosses nasales et des polyposes digestives. Certaines de ces dernières sont familiales et constituent des états precancereux
Ponction biopsie : Prélèvement biopsique réalisé par ponction à l’aiguille ou au trocart tournant (drill biopsie) ramenant du liquide ou des fragments tissulaires sous forme de carottes de taille et de diamètre variables. Cette ponction se fait à travers la peau ou à travers une muqueuse lors d'une endoscopie, dans une cavité naturelle : arbre respiratoire, tube digestif, voies urinaires, péritoine, plèvre, etc. Elle peut être guidée sous examen d'imagerie : échographie ou scanographie qui repère à la fois l'aiguille et son objectif. Une ponction aide selon les cas au diagnostic ou au traitement. L'examen le plus commun est la ponction veineuse qui retire un échantillon de sang pour le soumettre à une analyse de ses globules (hémogramme), de sa composition chimique ou de sa coagulation. La ponction permet d'examiner des cellules prélevées par aspiration pour un examen cytologique qui suffit parfois à identifier un cancer. Ce prélèvement se fait dans une tumeur primitive ou dans un tissu secondairement envahi par des métastases comme la moelle osseuse. Il peut porter sur du liquide dans lequel se trouvent des cellules caractéristiques : liquide de pleurésie, d'ascite, de kyste ou liquide céphalorachidien (ponction lombaire). La ponction permet d'injecter un produit de contraste après évacuation du liquide d'un kyste par exemple : de l'air ou une substance iodée opaque aux rayons x facilite l'analyse de la lésion par une radiographie. Plus rarement une ponction participe au traitement, par l'injection d'un médicament ou d'un produit radioactif dans une cavité, péritonéale ou pleurale, ou dans une tumeur. Elle permet aussi d'évacuer du liquide d'ascite ou de pleurésie, de décomprimer ainsi les organes voisins et de soulager le malade
Progestérone : Hormone stéroïde à 21 atomes de carbone ( C 21 H 30 O 2 ), dérivée du cholestérol et de la delta S pregnanolone. Chez la femme, elle est sécrétée par le corps jaune durant la phase post ovulatoire du cycle menstruel et au cours de la grossesse jusqu'à la 12e semaine, puis par le placenta jusqu'au lendemain de la délivrance. Elle est essentiellement à l'origine de la phase sécrétoire du cycle et des modifications de la muqueuse utérine destinées à préparer la nidation de l'œuf fécondé.
Elles servent à faire les hormones, les enzymes, les anticorps qui luttent contre les maladies, et, chez le sportif, elles sont utilisées pour réparer, pendant la récupération, les fibres musculaires détruites en cours de compétition.
Les protéines devraient constituer environ 12 % de notre apport énergétique total.
On les trouve dans la viande, le lait, le poisson et le fromage, mais les meilleures pour l'homme sont celles de l'oeuf. Il y en a aussi dans les céréales, surtout les céréales complètes.
Cette viande contient des graisses, de 10 à 20 % en moyenne. Les viandes apportent aussi du fer, cuivre, phosphore, soufre, vitamines B1, B12 et PP.
Les viandes de volaille, les produits de basse-cour et les gibiers contiennent sont maigres (5 à 6 % de graisses) sauf le canard, oie et la dinde (16 à 33 % de graisses).
Les poissons sont pour certains gras (thon, anguille, saumon 12 à 25 % de graisses, ils sont riches en vitamines A et D). Les demi-gras (6 à 8 % de graisses) sont le hareng, la sardine et le maquereau. Le merlan, le colin, le cabillaud, la limande, la sole, la plie, la raie constituent les poissons maigres.
Les oeufs contiennent 12 % de protéines dans le blanc et 15 % dans le jaune. L'intérêt des oufs vient du fait que ses protéines contiennent tous les acides aminés dont notre corps a besoin, et ceci dans des proportions idéales. Un oeuf apporte environ 87 kcal.
Le lait et les produits laitiers contiennent environ 33 gr de protéines par litre, mais aussi des graisses (de 38 gr par litre dans le lait entier à 18 gr par litre dans le demi-écrémé et moins de 1 gr par litre dans le lait écrémé). Mais le lait et les fromages sont très riches en calcium qui manque dans les viandes.
Les protéines de l'alimentation ne sont pas uniquement d'origine animale. Les céréales, surtout complètes, et les légumes secs, constituent un excellent apport protéique. Contrairement aux oeufs, certaines manquent de quelques acides aminés sur la vingtaine indispensables à la composition de nos protéines.
Si on sait les consommer intelligemment en associant au même repas des céréales apportant des acides aminés et des minéraux que les autres ne contiennent pas, on bénéficie d'un apport protéique suffisant.
Ainsi, il faut manger au même repas du riz (que l'on sait pauvre en un acide aminé nommé lysine) avec des petits pois, des lentilles ou des haricots secs qui apportent de la lysine en quantité suffisante.
Il faut quand même savoir que si on arrive ainsi à remplacer les protéines de la viande par des protéines végétales, l'apport de fer sera inférieur, car la viande en apporte d'avantage et sous une forme plus facilement absorbable que le fer végétal.
Les céréales apportent 10 à 16 % de protéines et les légumes secs battent tous les records en atteignant jusqu'à 23 % !
Hélas il faut penser qu'ils ne contiennent pas forcément tous les acides aminés et qu'il faut réaliser dans la même assiette un mélange intelligent (légumes de paella sans viande, couscous aux légumes, riz avec nuoc-mâm¼).
Le soja, dont la farine et les graines sont très riches en protéines, (38 à 45 %) s'appauvrit pendant la germination pour n'atteindre que 6 % dans le soja germé, alors que le germe de blé en apporte plus de 25 %.
Les besoins en protéines et en acides aminés des sportifs seront décrits ultérieurement.
On peut remplacer 100 gr de viande par 2 oeufs, 4 pots de yaourt nature ou au lait entier ou 1 / 2 litres de lait entier.
Pseudotumeur inflammatoire : Ensemble disparate réunissant les formations d’allure tumorale macroscopique ou microscopique et qui sont la conséquence d’un processus inflammatoire. .
Pus : Produit de nécrose tissulaire caractérisée par la présence d’un grand nombre de polynucléaires altérés.
Pycnose : Variété de lésion nucléaire irréversible témoignant de la mort cellulaire. Elle se caractérise par la rétraction extrême du noyau qui devient hyper colorable. • Corrélats : caryorrhexis, caryolyse.


Documents de pathologie humaine du service d’anatomie pathologique du CFB de Caen et du CHPC de Cherbourg. L ’UTILISATION DES INFORMATIONS FOURNIES SE FAIT SOUS L’UNIQUE RESPONSABILITE DE L’UTILISATEUR. Les concepteurs et réalisateurs de cette base ne sauraient en aucun cas être tenus pour responsables des conséquences d’une utilisation non contrôlée des informations fournies.

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