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Carcinome urothélial plasmocytoïde


Il en existe une forme plasmocytoïde de mauvais pronostic (Mod Pathol 2009 ;22:S96, Mod Pathol 2006 ;19:494), Ressemble à un infiltrat plasmocytoïde de cellules non cohésives à cytoplasme éosinophile abondant, noyaux escentrés, petits nucléoles, de haut grade, avec ou sans composante urothéliale classique associée, H > F, de 65 à 75 ans, du bassinet.

Immunohistochimie  : positivité de : AE1AE3, CK7, EMA, uroplakine, p63, p40, souvent de CD138, négativité de : CD45, mum1, marqueurs B et T, marqueurs mélanocytaires (S100, melanA) 

Images histologiques  : #0, CD138, #2, #3, #4

Diagnostic différentiel  : inflammation : le carcinome plasmocytoïde peut avoir un stroma myxoïde lâche, mais cellules CK +. Lymphome grâce à l’immunohistochimie, carcinome métastatique grâce à l’immunohistochimie et clinique, mélanome grâce à l’immunohistochimie, paragangliome quie est + pour synaptophysine et chromogranine et cellules sutentaculaires S100 +, CK négatif. Tumeurs plasmocytaires : restriction chaîne légère, pas d’expression nette des CK et CK7, positivité de mum1, CD56 ou cycline D1 (si t(11 ;14)), ne pas utiliser CD138 car positif dans les 2 cas, Rhabdomyosarcome : grâce à l’immunohistochimie



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